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Blog de Sang d'Encre
Le journal… de l'intérieur : 109, Jour J+2
Belle soirée de
parution au Nabu, p'tit bar à vin pas imbu où il fait bon y être bu !
Et les belles soirées ne pouvant se terminer trop abruptement, nous
avons décidé, comme je le disais hier, de finir ensemble (tous
ensemble, tous ensemble, ouais ! ouais !) chez notre ami le Trésorier.
L'équipe s'est un peu scindée au sortir du Nabu, mais les histoires
personnelles de chacun font parfois que le collectif doit composer et
se recomposer au fil des aléas de la vie. Sang d'Encre ne se débrouille
pas si mal. Malgré les deuils, les naissances, les divorces, le
collectif ne se dessoude pas. Faut dire que Sang d'Encre ne manque pas
d'entêtés…
Sommes pas partis les mains vides du Nabu, avons prévu quelques
ampoules de réserve pour ne pas tomber à sec en pleine euphorie de
parution ! Deux bonnes bouteilles de blanc et deux de rouge pour
contenter tout un chacun. En sachant que la jolie jeune femme bien
ronde de vie est avec nous, c'est pas elle qui nous piquera notre
ration ! Normalement devrait y avoir assez. La jolie jeune femme bien
ronde s'est chargée des empañadas, et elle a eu les yeux aussi gros que
son bidon ! Donc de ce côté-là on n'a pas manqué non plus.
Mary Poppins voulait s'éclipser, mais nous avons réussi à la convaincre de rester et c'est tant mieux.
Pedroropode veut changer de sexe. Il en a marre d'être une fille. Serait-il moins courageux qu'il n'y paraît ??
Les 2 chasseurs sont assis l'un à côté, au plus près d'une jeune femme
fort sympathique qui nous a accompagnés dans la poursuite de cette
soirée.
V - 28 février 2010
Le journal… de l'intérieur : 109, Jour J
Nous sommes restés tranquilles toute la journée.
Surtout ne pas ajouter de tension. La famille en a l'habitude. Même si
parfois elle ne sait pas faire. Un p'tit tour en trottinette, un peu de
devoirs, et prêter également une grande attention à lui qui ce soir
doit se mettre en scène. Il fait quelques essais et demande des
derniers conseils. Comme toujours, j'ai confiance. Peut-être est-ce un
défaut de l'amour ? Les préparations se font. Enveloppes pour
· les abonnés :
Þ ceux qui viennent le chercher ou sont livrés
Þ les envois postaux
· les librairies
· les auteurs.
L'organisation se met en place, le salarié fait son boulot, le
trésorier le sait depuis toujours, mais il faut le rassurer. Il veut
simplement savoir combien coûtera ce salarié à l'association.
18h15, à peu près, nous arrivons au petit bistrot où doit avoir lieu la
soirée de parution. M'dame Zaza arrive en même temps que nous. Le
bistrot est noir. Il sera bientôt également noir de monde. Les vieux de
la vieille sont présents. Le trésorier et lui devront se faire une
place Le bistrotier est à fond. Sa fiancée fait la fine gueule face à
nos photographes. M'dame Zaza me parle de face book, elle a bossé
dessus. Tant mieux, lui et moi n'y comprenons rien. Il paraît que ça
doit exister. Que tous ces artifices de la communication doivent être
mis en place. So, let's go !!
A un moment, je n'aurais plus la notion de l'heure, mais le trésorier
démarre, comme il dit c'est l'artificier… Il m'épate, il a une capacité
à s'adapter aux circonstances et donc d'introduire que lui n'a pas. Les
vieux l'accompagnent à la guitare, Le trésorier ne se démonte pas, il
dit son texte en russe en chantant.
Pendant ce temps, il boit du blanc, l'équipe est arrivée et d'autres
aussi. Il démarre sur les chapeaux de roue, "de l'espace vital"
demande-t-il, enfin, crie-t-il. Au contraire du Trésorier, il demande
au vieux de ne pas jouer de la guitare. Il s'impose et ne compose pas.
C'est ce que j'aime. Cette intransigeance, dans ce monde si
consensuellement mou !!
C'est noir de monde et nous ne pouvons terminer comme ça, nous quitter si rapidement.
L'équipe resserrée décide d'aller manger des empanadas chez le trésorier.
Nous voilà ensemble, encore une fois. Et c'est tant mieux. L'amitié se construit aussi au fil des projets.
Mais il va me falloir présenter chaque membre de cette aventure humaine et là la tâche d'un coup devient ardu.
V - 26 février 2010
Le journal… de l'intérieur : 109, Jour J
Prendra-t-il le pupitre ou non pour la soirée de parution ?
Il dit qu'il n'est pas en canne.
Nous avons vu le 109, malgré quelques défauts par manque de relecture,
il y a de très beaux travaux. Le journal prend un nouveau souffle
depuis le 100.
L'heure approche du moment du k-barré, la tension monte.
A la maison, nous restons peinards. Le petit bouquine un Spirou, le
grand se repose. Surtout être tranquille dans ces moments-là, ne pas
ajouter de tension.
Il a le nez bouché, cela ne lui plaît pas. C'est pas bon, dit-il.
De la poésie au nez bouché, une stratégie à inventer. J'ai confiance
V - 26 février 2010
Le journal… de l'intérieur : 110, jour 1
14h, il se dit de ne pas
rêver, que chez Compère ce sera encore l'hiver, aussi, prévoir le
bonnet, le gilet sans manche polaire, bref se parer à des conditions
rustiques loin de tout confort d'une salle de rédaction moderne d'une
revue.
Le 110 a un délai court de conception, il doit être imprimé, façonné,
livré le 26 mars. Un mois pour le concevoir et le fabriquer. Il va
falloir aller vite. Les idées sont déjà en place. Il ne dit rien, mais
je le sais. Il a beaucoup travaillé en amont sur le lien avec des
auteurs.
Le trésorier a appelé. Il faut le rassurer. Il s'inquiète des charges patronales, voudrait connaître le montant exact.
Il est revenu de chez Compère. Le 109 est prêt, il ira le chercher demain matin.
V - 25 février 2010
Le journal… de l'intérieur : 109, jour J ou J – 1 ?
Premier appel à l'imprimerie,
fin de matinée. La secrétaire lui répond d'appeler à nouveau à partir
de 13h30. La revue serait au façonnage.
Deuxième appel à l'imprimerie, 13h45. Elle ne sait rien. Elle est
toujours au façonnage. Elle ne sait pas combien de temps cela va durer.
Il faut rappeler à 17h.
Malgré le rhume (qui va beaucoup mieux), il garde sa bonne humeur.
Découvre que l'imprimerie s'est tendu, jusqu'au bout on ne sait si on
aura l'objet à temps ou non.
V - 25 février 2010
Par
les temps qui courent, il est de plus en plus difficile d'envoyer ses
voeux sans une ironie certaine. Quoiqu'il en soit, l'équipe de sang
d'encre vous souhaite une bonne année, qu'elle vous garde en pleine
forme au vu du ménage qu'il reste à faire !
LS - 16 janvier 2010
Pour vivre heureux vivons casqués
Mi
novembre nous étions sur le salon du livre Toulousain "vivons livres"
organisé par le centre régional des lettres de Midi-Pyrénées. Quelques
images de cet événement sont disponibes sur le site ici.
DP - 2 décembre 2009
Vignettes
Merci à Pedro qui nous offre un nouveau jeu de vignettes pour le site.
Souvenez-vous de la règle du
jeu : changer les vignettes aussi souvent que possible. Les auteurs
participant aux activités de Sang d'Encre sont invités à soumettre leur
série de 20 vignettes. Pour simplifier mon travail de mise en ligne, et
pour être sûr de la qualité des images mises en ligne, pensez à faire
20 images au format JPG de la taille suivante : 158 pixels de large,
160 de haut. Idéaiement vos images doivent être nommées de 01.jpg à 20.jpg. À vous de jouer !
DP - 12 novembre 2009
Là où je suis je suis déjà
Merci à Christian Bernard pour le Printemps de Septembre
de cette année. Le programme était de grande qualité jusque dans les
détails. Les commentateurs officiels en ont conté les grandes lignes,
ont débattu des œuvres majeures et des installations osées. Quant à moi
je me contenterai de parler d'une seule exposition et même d'une seule
œuvre. Elle parle pour toutes les autres. À « Ombres Blanches » dans
l'exposition « Inimprimés »,
on trouve un cahier de Robert Droguet ouvert à la page du 8 février
1988. Un choix intéressant graphiquement mais aussi pour le contenu. Il
se trouve que j'habite au dessus de la librairie et je peux voir ce
cahier de Robert Droguet depuis ma fenêtre, à travers la verrière.

Inversement, le cahier de Robert Droguet, ou plutôt la page du 8 février 1988, regarde les fenêtres de mon salon.

Deux couches de verre, cinq mètres d'air, vingt et un an, huit mois et neuf jours nous séparent et nous rapprochent.
Le 8 février 1988 Robert Droguet a noté peu de choses mais a collé
quelques bouts de papier. Il a entre autre collé un bout de programme
télé. Plus précisément le programme du début de soirée d'Antenne 2. Il
y a souligné au Bic rouge le nom du téléfilm de 20h30. Le 8 février
1988 c'était les vacances scolaires en région parisienne et j'étais
devant un écran de télé à attendre 20h30. J'avais mes raisons, il avait
les siennes sans doute. Je ne connais que les miennes. Mais je vais
aussi vous révéler les raisons qui ont conduit Christian Bernard (ou
tout autre membre de son équipe en charge de choisir une page du cahier
de Robert Droguet) à ouvrir le cahier à cette date du 8 février 1988,
une date parmi toutes celles qui vont du 1er Janvier 1988 au 11 mai
1988 :
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Hiatus spatio-temporel ? En tous les cas,
même si Christian Bernard affirme que « là où je vais je suis déjà » ou
encore « là où je suis n’existe pas », j'ai la preuve que « là où je
suis je suis déjà » !
DP - 17 octobre 2009
Vignettes
Nouveauté
du site : les vignettes. Ce sont ces petites images qui parsèment
le site, une par page. Par égocentrisme, j'ai commencé avec une série
personnelle.
Mais la règle du
jeu est d'en changer aussi souvent que possible. Les auteurs
participant aux activités de Sang d'Encre sont invités à soumettre leur
série de 20 vignettes. Pour simplifier mon travail de mise en ligne, et
pour être sûr de la qualité des images mises en ligne, pensez à faire
20 images au format JPG de la taille suivante : 158 pixels de large,
160 de haut. À vos bécanes !
DP - 17 octobre 2009
Ébauche
Un
de mes job à Sang d'Encre c'est de faire des propositions pour le site
Web. Pas simple. La proposition du jour c'est ce format de blog. C'est
un format temporaire, une ébauche. On verra bien comment les autres
s'en empareront.
DP - 12 octobre 2009
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